
La moustache et la barbe, dans un style rétro-décalé, reviennent en force chez les jeunes. L’occasion, pour certains coiffeurs, de moduler leurs offres, quand d’autres font renaître une profession que l’on croyait à jamais disparue.
«Un rasoir élaboré, plus une tondeuse, et le tour est joué : une profession est en train de renaître à Toulouse», raconte le journal La Dépêche. Surfant sur une «demande exponentielle», les barbiers auraient ainsi le vent en poupe dans la ville rose.
En témoigne l’apparition de nouvelles enseignes, comme Vin's & Sharlene, ouvert le 14 février dernier. L’un des associés, Vincent Despouy, ne s’est pas lancé au hasard : il a d’abord testé le terrain en proposant son concept à domicile, et la formule semble avoir séduit son public au-delà de ses espérances.
Pour les coiffeurs-barbiers, l’arrivée sur le marché d’une nouvelle clientèle de jeunes hommes branchés, soignés et lookés façon hipster, leur permet d’étoffer leurs prestations en y ajoutant la taille de la barbe, facturée environ 10 euros et généralement combinée avec la coupe de cheveux qui va bien, indique le quotidien régional.