Originaire de Birmingham, la star montante des défilés et des magazines de luxe a été formée à l’école des grands rebelles anglais. Fasciné par la culture japonaise et la précision de la coupe, il cultive l’insolence capillaire. Il ne cache d’ailleurs pas son admiration pour Guido Paulo, qu’il considère comme un modèle. Passionné par la texture, il n’est pas attiré par le style «glamour» et n’hésite pas, le travail terminé, à «décoiffer» ses créations pour un résultat plus réaliste.
Il travaille aujourd’hui avec des photographes comme Craig McDean, Mert et Marcus et Steven Klein. Ses créations ont accompagné les défilés de Louis Vuitton, Proenza Schoueler, Moschino et Calvin Klein. Mais ses collaborations les plus spectaculaires, il les a connues avec Alexander McQueen et Gucci.

C’est le défilé automne-hiver 2008 d’Alexander McQueen qui le révèle. Le couturier avait puisé son inspiration dans la période élisabéthaine (16e siècle). Un véritable défi pour ce coiffeur iconoclaste !

Pour Gucci, il réalise des franges très courtes. (Make-up : jennynails)

Toujours pour Gucci, une chevelure lâchée, retenue par un headband métallisé, dont les mèches s’ornent de perles. (Make-up : Yadim)

Quand il réalise une coupe au bol, elle prend une allure de page de la renaissance italienne. (Make-up : Yadim)

Pour le défilé «Croisière» de Gucci, à Florence, Paul Hanlon réinvente le chignon grec en y incorporant de la passementerie. (Make-up : Yadim)