«Je prends une cliente à la fois, cela permet d’offrir une parenthèse intimiste. Les femmes peuvent venir comme elles sont», explique la fondatrice de «Nella Gallery Coiffure» à La Dépêche. Coiffeuse depuis 16 ans à Tarbes, puis Toulouse, elle s’est finalement installée à son compte depuis deux ans en proposant un large éventail de prestations, qui vont de l’esthétique aux soins capillaires.
Les personnes fragilisées y trouvent aussi une sorte de refuge. «Dans l’ancien salon où j’exerçais, certaines clientes ayant eu des cancers ne venaient plus. L’une d’entre elle m’a expliqué sa gêne de devoir être coiffée en présence d’autres personnes ; je m’arrangeais pour la prendre avant l’ouverture du salon», poursuit Nella, qui privilégie le lâcher-prise.
Une démarche éco-responsable
Côté tarifs, le salon facture un brushing, selon la longueur des cheveux, de 21 euros à 38 euros, les mèches et les balayages, entre 33 et 50 euros, un défrisage, entre 70 et 110 euros, peut-on lire sur son site. La clientèle n’est pas exclusivement féminine. Les prestations pour hommes vont du soin rafraîchissant du cuir chevelu (5 euros) à la coupe traditionnelle (20 euros), en passant par le soin anti-chute de cheveux (8 euros).
Les produits utilisés sont entièrement naturels, précise la créatrice du lieu, engagée dans une démarche éco-responsable. «C’est une demande qui est de plus en plus grande parmi mes clientes. Je commande aussi en grande quantité pour éviter la pollution liée aux transports et j’essaye de trier le plus possible», assure la coiffeuse, qui fait notamment appel à Marcapar, une marque de coloration végétale.