
Baptisé «Responsible Beauty Initiative» (RBI) et initié par Clarins, Coty, L’Oréal, et Groupe Rocher, ce nouveau dispositif vise à «amplifier les efforts de chacun en matière de développement durable en s’assurant des bonnes pratiques commerciales de tous leurs fournisseurs», tout au long de leur chaîne d’approvisionnement, explique un communiqué commun.
Pour cela, la RBI s’est fixé trois objectifs : déterminer une «conception commune» de la performance durable dans l’industrie cosmétique, «mutualiser les bonnes pratiques et processus d’approvisionnement durable», et «tirer parti d’outils communs» pour améliorer la performance RSE des fournisseurs.
Mais il s’agit aussi, pour les quatre signataires, de donner l’exemple. Ils ont ainsi signé une charte dans laquelle ils s’engagent à l’amélioration continue de leurs pratiques durables, en invitant toutes les entreprises et les fournisseurs issus de l’industrie cosmétique à adhérer au projet.
Un site Internet consacré à la RBI
Au cœur de ce dispositif, la RBI s’appuie sur Ecovadis, une start-up parisienne fondée en 2007 qui a créé la première plateforme collaborative permettant aux grands groupes d’évaluer la performance environnementale de leurs fournisseurs, via, notamment, le partage des fiches d’évaluation à tous ses adhérents, des benchmarks ou des classements de performance RSE.
«Les membres de la RBI ont suffisamment de poids pour faire de leur collaboration un véritable avantage concurrentiel en matière de performance durable sur toute leur chaîne d’approvisionnement mondiale», déclare Pierre-François Thaler, co-fondateur d’EcoVadis, cité dans le communiqué. Un site Internet consacré à la RBI a aussi été mis en ligne.