Herboristerie, compléments alimentaires à base de plantes, aromathérapie, apithérapie… La pharmacie naturelle gagne du terrain. D’après une récente étude, ce marché encore modeste progresserait à un rythme compris entre 4 et 8% par an, selon les produits, atteignant un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros.
Pas étonnant, dans ces conditions, que les officines attirent de jeunes marques bio et naturelles, au moment où le marché de l’automédication, las des médicaments traditionnels, se cherche un second souffle. «Parabènes, silicones, sulfates, antifongiques, hydroxypropylchitosan sont de plus en plus décriés par les professionnels de santé et les utilisateurs/trices sont de plus en plus réticents aux compositions chimiques», argumente dans un communiqué la marque suisse Poderm, qui lorgne sur le circuit français.
Conçu par Maud Falconnet, podologue à Genève, et fabriqué par les laboratoires Swiss Footcare, chaque produit de la gamme cible une pathologie particulière : mycose, ongles striés, secs ou cassants, ongles incarnés ou incrustés, ongles noirs et traumatisés. «Plus de 30 ingrédients botaniques sont utilisés, dont la plupart certifiés Bio, pour leur efficacité et leur capacité à soigner, réparer et embellir les ongles», affirme la marque, qui «ambitionne de convaincre les 15 000 podologues et les 21 000 pharmacies en France». En Suisse, elle est aujourd’hui distribuée dans 2 500 points de vente.
