La Commission européenne a donné son feu vert mardi à l'acquisition par le parfumeur Coty de la branche «produits de beauté» de Procter & Gamble. Ce rapprochement en fera le premier fabricant mondial de parfums devant L'Oréal.
La Commission européenne a donné son feu vert mardi à l'acquisition par le parfumeur Coty de la branche «produits de beauté» de Procter & Gamble. Ce rapprochement en fera le premier fabricant mondial de parfums devant L'Oréal.
Le groupe allemand (Nivea, Eucerin, La Prairie) se montre optimiste pour 2016 : il table sur une croissance de ses ventes «plus rapide que celle du marché», soit 3 à 4%, grâce à une demande sur sa crème Nivea, les gels douche et les baumes pour les lèvres.
Shampoings, lotions, laits nettoyants, lingettes… Il y a encore trop de substances chimiques potentiellement dangereuses ou allergènes dans les cosmétiques pour bébé, dénonce l’ONG Women in Europe for a Common Future (WECF).
Le géant mondial, dont les ventes en e-commerce ont atteint 1,3 milliard d’euros en 2015, soit plus de 5% de son chiffre d’affaires global, va faire rentrer Eileen Naughton, la vice-présidente de Google au Royaume-Uni et en Irlande, à son conseil d’administration.
Pour la seconde année consécutive, la division phare du géant des cosmétiques a tiré la langue en 2015. En cause, la concurrence des marques locales positionnées sur des tendances en forte croissance.
L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de publier le bilan des inspections qu’elle a réalisées chez des fabricants et des établissements de fabrication de produits cosmétiques entre 2010 et 2015. Détails.
Les ventes du numéro un mondial des cosmétiques ont totalisé 25,26 milliards d’euros l’an dernier, en hausse de 12,1% à données publiées (+3,9% à données comparables), a indiqué jeudi L’Oréal. Ses divisions Cosmétique active et L’Oréal Luxe enregistrent les plus fortes croissances.
Ce qui n’était, au départ, qu’un procédé de fabrication d’objets en plastique devient une technologie prometteuse pour reproduire la peau humaine. C’est le pari de la start-up girondine Poietis, pionnière dans la production de tissus biologiques par bio-impression laser.