- La rédaction de Profession bien-être
Cosmétiques : l’Union européenne, une passoire pour la contrefaçon
Les contrefaçons et les produits pirates dans l’UE pourraient représenter jusqu'à 6,8% des importations, pour une valeur de 121 milliards d'euros, selon une étude. Les cosmétiques sont parmi les produits les plus touchés par ce phénomène en «nette augmentation».




Les utilisateurs d’Amazon vont pouvoir tester virtuellement du maquillage vendu sur la plateforme du géant américain grâce à la technologie développée par ModiFace, une société canadienne rachetée en 2018 par le groupe L’Oréal.
L'escalade des tensions entre Washington et Pékin au sujet des tarifs douaniers a poussé la Chine à prendre des mesures de représailles en imposant de nouvelles surtaxes aux produits importés des Etats-Unis, notamment les parfums, les maquillages et les rouges à lèvres.
L’opération a été annoncée officiellement par le groupe brésilien Natura Cosmeticos. Elle devrait donner naissance au quatrième groupe mondial de produits de beauté, avec une capitalisation de 11 milliards de dollars. 
Le groupe français s’est associé au géant chinois du e-commerce Alibaba pour lancer une application développée pour sa marque La Roche-Posay. Elle permet aux consommateurs d’obtenir un diagnostic de peau à partir d’une photo de leur visage prise sur un smartphone.
Le numéro un mondial de l'alimentation aurait engagé des négociations exclusives avec un consortium mené par le fonds d’investissement suédois EQT Partners en vue de la cession de Nestlé Skin Health, sa division spécialisée dans les soins de la peau.
Le groupe tokyoïte des cosmétiques démarre l’année sur des bases encourageantes, enregistrant, entre janvier et mars, un bénéfice net en hausse de 16%, grâce à une demande solide au Japon et ses ventes en ligne en Chine.

