![]() |
|
« Il y a un besoin de moderniser et de professionnaliser ce secteur, avec des esthéticiennes bien formées et des méthodologies de soins spécifiques. », a expliqué au journal économique le patron du groupe esthétique (Guinot et Mary Cohr), actuellement en guerre contre les fabricants et les distributeurs d'appareils d'épilation à lumière pulsée (voir nos articles). Son modèle serait celui du secteur de la coiffure, qui a vu en quelques années des franchises à forte notoriété s'imposer, alors que son marché était, comme pour l'esthétique aujourd'hui, largement dominé par des indépendants. Créé en 2010, son contrat de commission-affiliation met en avant la « force d'une enseigne connue » et des conditions financières plus attractives que celles proposées par la franchise. Dans ses premiers intituts affiliés, le panier moyen aurait augmenté de plus de 30%, selon Les Echos, qui ajoutent, par ailleurs, que le chiffre d'affaires du groupe Guinot « stagne depuis 2010 à 75 millions d'euros », avec une rentabilité nette qui est passée de 10 à 8%.
|