![]() |
|
Le tribunal statuait sur la demande de l'intersyndicale du commerce de Paris (Clic-P), qui regroupe la CGT, la CFDT, FO, le SECI, SUD et la CGC. En première instance, le TGI de Paris avait estimé qu'il n'y avait pas lieu à référé. Les syndicats avaient alors fait appel. La direction de Sephora, qui réalise 20% de son chiffre d'affaires après 21h, a indiqué dans un communiqué que le travail de nuit, mis en place depuis 1996 dans son magasin des Champs-Elysées, était organisé sur la base du volontariat. Il compte aujourd'hui 200 salariés dont 58 qui travaillaient le soir. Une cinquantaine de salariés étaient venus au tribunal défendre le travail de nuit, selon l'AFP, qui cite Sandra Da Costa, déléguée générale CFTC, le premier syndicat de l'enseigne : « Ils empêchent les salariés qui veulent travailler plus et gagner plus de le faire ». Sephora a décidé de se pourvoir en cassation. LIRE AUSSI : |