- Siska von Saxenburg
Valérie Abehsera:«Nous allons renforcer notre approche qualitative»
INTERVIEW. Après la conquête, la consolidation. La fondatrice de Balinea, Valérie Abehsera, qui revendique 20 000 réservations par mois et 3 500 partenaires, veut désormais faire «de la dentelle» pour compléter son offre actuelle.




Grandes manœuvres sur le marché français de la vente privée. Annonçant un chiffre d’affaires en hausse de 21,9%, à 540 millions d’euros, le soldeur en ligne va racheter Beauté privée, afin d’élargir son offre dans les cosmétiques et le bien-être.
Le spécialiste de l'aromathérapie cosmétique a revu l’identité de ses boutiques-instituts avec un nouveau concept architectural, en partenariat avec l’agence conseil CBRE. Un premier institut relooké vient d’ouvrir ses portes à Paris, dans le Marais.
Le marché de la prise de rendez-vous en ligne est en pleine ébullition. Un nouveau-venu, la plateforme Planity, dirigée par Antoine Puymirat, également fondateur de ClicRDV, vient de boucler un tour de table de 1,5 million d’euros pour s’imposer auprès des instituts et des salons.
Une année placée sous le signe de la croissance. En 2016, le chiffre d’affaires du groupe familial, qui a racheté l’an dernier le réseau Esthetic Center, a enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 1,4%, à 250 millions d’euros, alors que le circuit sélectif a reculé, lui, de 3% durant la même période.
L’enseigne de parfumerie sélective indique qu’elle a levé 5 millions d’euros afin d’accélérer son développement. Ces fonds vont servir, notamment, à financer le lancement d’un site de e-commerce et plusieurs gammes de produits en marque propre.
Quatre ans après le lancement de son concept d’instituts de beauté baptisé «L’Institut Beauty Success», aujourd’hui l’une des cinq enseignes du groupe, le réseau de parfumeries veut lui redonner un second souffle avec une nouvelle identité et un nouveau nom : «Beauty Full Days».
Les commerces continuent à déserter le cœur des villes. Le taux moyen de la vacance commerciale en centre-ville est passé de 7,2%, en 2012, à 9,5%, en 2015, autrement dit : près d'un magasin sur dix ne trouve pas preneur, selon une étude de Procos, la fédération du commerce spécialisé.

