La tendance se confirme. Si près des trois quarts des femmes (72%) ont recours au rasage, ce chiffre est en léger recul depuis cinq ans au profit des techniques d’épilation comme la cire, le laser ou la lumière pulsée, selon un sondage réalisé par Research Now pour Procter & Gamble.





Dans les communes les moins bien équipées, c’est-à-dire n’offrant pas plus de cinq services de proximité à leurs habitants, les artisans du bâtiment et les restaurants sont souvent les plus nombreux, tout comme les soins de beauté, indique l’Insee.
Selon l'étude annuelle du cabinet Bain & Co, le marché du luxe devrait connaître cette année une accélération de son activité, avec une croissance comprise entre 6 et 8 % au niveau mondial, à taux de change constants, contre 5% en 2017.
En dix ans, les surfaces produisant du bio ont plus que triplé, passant de 517 000 hectares à 1,78 million d’hectares. Les agriculteurs bio sont aujourd’hui 36 691 en France, en hausse de 13,7% sur un an, selon l'Agence Bio.
Manucure, coiffure, tatouage, blanchiment des dents, soins vétérinaires… Grâce à un équipement mobile tenant lieu de «cabinet de prestations» et une application dédiée à la prise de rendez-vous, la société flyCare se positionne comme le nouvel « Uber » des soins à domicile.
Les ventes françaises de produits de luxe se portent bien. A elle seule, la France compte neuf groupes dans le Top 100 mondial, qui ont réalisé 24,3% des recettes totales comptabilisées, selon le classement annuel publié par Deloitte.
Côté pile, le bien-être est un marché qui connaît un incontestable succès. Côté face, c’est une autre histoire. Activités fortement capitalistiques, pour les grandes structures, saturation de l’offre, pour les spas urbains : de nombreuses contraintes pèsent sur les acteurs, dévoile une étude Xerfi.

