Packaging, notoriété de la marque, publicité ? Pas sûr que ces critères suffisent pour donner envie aux Françaises d’acheter des cosmétiques, si l’on en croit un sondage OpinionWay pour Phyt’s. Le prix et la qualité des ingrédients figurent, en revanche, au premier rang.




La vente de nouveaux parfums féminins, lancés depuis moins d’un an, a fait un bond de 39%, selon The NPD Group. Le cabinet d’études estime que le «retour en force» de nouveaux concepts marque «une vraie rupture» avec les années précédentes.
Dans les sourcils, comme pour le maquillage, il y a des tendances qui durent, et d’autres qui finissent par disparaître. La société d’études Mintel a détecté ce qui pourrait bien faire fureur au cours des prochains mois.
Achats moins fréquents, panier moyen en baisse…Tendance morose au premier semestre pour l’hygiène-beauté en grandes et moyennes surfaces (GMS), selon la dernière étude Kantar Worldpanel.
Les créations d’entreprises ont atteint leur plus haut niveau depuis novembre 2011, enregistrant une nouvelle hausse en juin, soit 2,9 % après avoir augmenté de 1,8 % le mois précédent, selon l’Insee. Sur un an, le nombre d’immatriculations de micro-entrepreneurs reste toutefois en recul.
Les Français dépensent, en moyenne, moins de 50 euros par mois à l’achat de «services de soins et de beauté», si l’on en croit un sondage Harris Interactive pour Groupon. Un budget qui peut grimper jusqu’à 100 euros pour 10% des moins de 35 ans.
L’Hexagone, premier producteur européen dans les parfums, les produits de toilette et le maquillage, peut mieux faire dans les produits d’hygiène, selon une étude sectorielle de l'Insee. En 2015, la part de la France dans la production européenne s’élevait à 32%.
L’amélioration gagne aussi les TPE, indique Altarès, qui vient de publier les chiffres des défaillances d'entreprise du deuxième trimestre 2017. Les soins de beauté, dont le nombre d’entreprises en difficulté est de nouveau en recul, ne font pas exception.

