- Georges Margossian
Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées : l’emploi dans la filière esthétique-coiffure
Alors que plus de quatre employeurs sur dix de la filière esthétique-coiffure estiment qu’il est difficile d’embaucher dans la région, les perspectives de recrutement seraient plutôt moyennes d’ici 2022, selon une étude réalisée pour le Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées.




Le marché du bio enregistre une croissance à deux chiffres. En 2015, il a progressé de 10% pour s’établir, selon l’Agence Bio, à 5,5 milliards d'euros, plaçant la France au troisième rang des producteurs européens, derrière l’Espagne et l’Italie et devant l’Allemagne.
Si le mascara, le vernis à ongles ou le rouge à lèvres ont les faveurs des Françaises, il existe encore de nombreux freins à l’achat de cosmétiques, selon l’étude annuelle du cabinet de consulting Simon Kucher, qui analyse les comportements des consommatrices de produits de beauté.
Dirigé par Susie Ellis, le Global Wellness Institute (GWI) vient d’annoncer la création de seize groupes de réflexion animés par des experts internationaux. Objectif : favoriser le développement du marché international du bien-être.
Si le nombre de défaillances d’entreprises recule de 10 % au premier trimestre par rapport à la même période de 2015, la situation des TPE, notamment dans la coiffure et les soins de beauté, reste plus mitigée, selon le dernier recensement d’Altares.
Selon le Syndicat national des compléments alimentaires (Synadiet), le marché a progressé de 3,9%, pour atteindre 1,54 milliard d'euros. La famille «transit/digestion» se retrouve en haut du panier avec la plus forte hausse, tandis que les produits minceur et beauté reculent.
Mauvaise année pour l’institut, la parfumerie et la coiffure. Sur les douze secteurs analysés dans le baromètre annuel des TPE de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), la beauté-esthétique enregistre en 2015 l’une des cinq plus mauvaises performances.
Les recrutements de coiffeurs et d’esthéticiennes devraient repartir à la hausse, avec un bond de 3,5 % en 2016, selon une enquête de Pôle emploi sur les «besoins de main d’œuvre». Plus d’une embauche sur deux est toutefois considérée comme difficile par les employeurs.

