La K-Beauty et ses multiples étapes de soins séduisent de moins en moins les femmes au Royaume-Uni. En quête de naturel, près de trois Britanniques sur dix (28%) ont réduit le nombre de produits dans leur routine, selon une étude Mintel.
La K-Beauty et ses multiples étapes de soins séduisent de moins en moins les femmes au Royaume-Uni. En quête de naturel, près de trois Britanniques sur dix (28%) ont réduit le nombre de produits dans leur routine, selon une étude Mintel.
Alors que l’Agence du médicament (ANSM) a donné son feu vert, en juillet, à une expérimentation du cannabis thérapeutique dans l’Hexagone, les sociétés anglo-saxonnes, notamment canadiennes et britanniques, se lancent sur le marché européen.
Petit pays mais avec de grandes ambitions, la Finlande, qui a pris la présidence tournante du Conseil européen le 1er juillet, veut faire de l’économie du bien-être au sein de l’Union européenne l’une de ses priorités d’ici à la fin de l’année.
Une coopérative d'habitants s’est engagée à faire revivre un village, en Lozère, en mettant en œuvre des solutions pour consommer bio et local. Une épicerie participative a vu le jour, en attendant des jardins partagés et une auberge.
Populaire sur les plages publiques dans les années 1970, la pratique des seins nus est aujourd’hui passée de mode, selon un sondage Ifop pour VieHealthy.com. L’une des causes mises en avant par les femmes : le risque que l'exposition au soleil fait encourir à leur peau.
L’obsession du poil, une charge mentale inutile ? La culture de l’épilation intégrale, qui était apparue à l’orée des années 2000, finit par lasser un nombre croissant de femmes. La tendance est encore marginale, mais elle fait désormais débat, rapporte Ouest-France.
Les cigarettes électroniques peuvent-elles aider les fumeurs à décrocher ? Pas sûr, conclut une étude publiée lundi. Si le vapotage peut les aider à diminuer leur consommation ou à les inciter à arrêter, il est aussi associé à une plus grande probabilité de rechute.
Manger de la viande n’est plus à la mode : les habitants des pays riches en consomment de moins en moins, privilégiant un mode d’alimentation «flexitarien», à trois quarts végétarien, pour des raisons de santé ou de respect de l’environnement. Un phénomène qui n’a pas échappé aux industriels.