- La rédaction de Profession bien-être
La Chine, locomotive du marché mondial du luxe
Un vent d’optimisme souffle sur le marché mondial du luxe. Les ventes devraient progresser de 4 à 6% en 2019, tirées par les consommateurs chinois et la croissance du tourisme en Europe, selon l'étude annuelle du cabinet Bain and Co.




Le groupe de cosmétiques obtient la note la plus élevée du classement établi chaque année par le cabinet spécialisé Brand Finance, devant Free et Michelin. Une nouveauté : l’hôtelier Mercure (AccorHotels) décroche la 4e place en 2019.
Alors que la France importe 80% des miels qu'elle consomme, selon les organisations d'apiculteurs, celles-ci viennent de lancer une pétition pour demander un étiquetage obligatoire sur l'origine et la part des miels issus de mélanges.
Les applications de méditation séduisent désormais des millions d’utilisateurs. Dans le sillon des Etats-Unis, c’est au tour du marché français de connaître un essor spectaculaire, porté par la start-up roubaisienne PetitBambou et l’arrivée des mastodontes américains.
Derrière les «montagnes de promesses», une réalité moins réjouissante, met en garde le magazine 60 Millions de consommateurs, dans son hors-série de juillet-août consacré au «meilleur du bio». Plus d’une centaine de produits ont été testés.
Dans un contexte économique particulièrement favorable à l’innovation, les créations d'entreprises devraient augmenter de 10% en France, après +9,3% l’an dernier et +6,2% en 2017, selon une étude de l'assureur-crédit Euler-Hermes. Parmi les plus fortes hausses, le secteur des services.
Désormais, près de 10% des agriculteurs travaillent en bio. En plein essor, la production agricole biologique a enregistré une «année record» en France l’an dernier, notamment dans les grandes cultures (céréales, oléagineux, et légumes secs), selon l’Agence Bio.
Avec ses 14 milliards d’euros d’exportation, le secteur cosmétique bénéficie d’un «soft power» inégalé, le «made in France» faisant office de sésame sur les marchés du monde entier. Mais ce leadership est de plus en plus chahuté, soulignent deux études réalisées pour la Febea.

