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Les Français semblent donc apprécier ces approches complémentaires. Raisons invoquées : leur capacité à apporter un bien-être supplémentaire aux patients ou à les soulager de certains effets secondaires de la thérapie. En effet, si 63% des personnes interrogées les jugent « importantes », elles ne sont que 19% à les considérer comme « peu importantes » et 12% comme « pas importantes ». On notera que les femmes sont nettement plus favorables à ces pratiques : 69% d'entre elles les jugent « importantes », tandis que 36% des hommes les perçoivent comme « pas importantes ». Avec l'AFP. Sondage Viavoice par téléphone du 8 juin au 3 août 2013 pour l'Institut Curie auprès d'un échantillon représentatif de 1.008 personnes de 18 ans et plus, avec la méthode des quotas. |