- La rédaction de Profession bien-être
Déforestation : des ONG interpellent les entreprises utilisatrices de soja
L’importation de soja, présent dans l’alimentation animale des élevages industriels, pèse lourd dans la déforestation en Amérique du Sud. Trois associations demandent plus de transparence de la part des entreprises françaises du secteur alimentaire et de la restauration.




Alors que la Haute autorité de santé doit publier son avis d’ici l’été, la pression monte. Dans un communiqué commun, les deux académies se prononcent contre le remboursement de l’homéopathie et son enseignement en facultés, rapporte Le Figaro.
Après avoir tiré un premier bilan de ses mesures de prévention, le gouvernement a annoncé vouloir concentrer ses efforts sur l’alimentation et l’activité physique des Français, notamment en milieu professionnel. Des «facteurs reconnus de bien-être et de bonne santé», selon lui.
Une nouvelle pièce dans ce dossier déjà très discuté parmi les scientifiques : une analyse réalisée aux Etats-Unis suggère que les œufs augmentant la quantité totale de cholestérol alimentaire sont des facteurs importants de risque de maladie cardiovasculaire.
Le tabagisme poursuit sa décrue en France. Matignon annonce 1,6 million de fumeurs quotidiens en moins sur les deux dernières années. Des chiffres qui confirment une accélération de la tendance depuis 2017.
Les communes franciliennes ont pris de l’avance. Les deux tiers d’entre elles déclarent être passées à zéro pesticide chimique pour les espaces extérieurs, y compris pour l'entretien des cimetières et terrains de sport pourtant dispensés par la loi.
Moins de 40% de la population mondiale dispose de services d'assainissement fiables, rappelle un rapport de l’ONU. Alors que la demande croit régulièrement depuis une trentaine d’années, l’organisation relève une hausse «significative» des conflits liés à l’eau dans le monde.
Selon une étude britannique, si les personnes qui consomment chaque jour du cannabis sont trois fois plus susceptibles de présenter un premier épisode de psychose que celles n'en ayant jamais pris, ce risque serait cinq fois plus élevé avec un produit à forte concentration.

