- Katia Dolmadjian
Destruction d'invendus : pourquoi Burberry n’est pas une exception
L’enseigne de luxe britannique Burberry a annoncé mi-juillet avoir «détruit physiquement» des articles pour plus de 30 millions d'euros. Plus du tiers de ces destructions concernaient des produits de beauté. Une pratique qui n’est pas exceptionnelle dans le luxe. Explications.




Se laver les mains est considéré aujourd’hui comme la meilleure façon de prévenir la propagation des infections, mais cela n’était pas évident au 19e siècle. Et c’est à un médecin viennois, Ignace Semmelweis, que l’on doit cette découverte. Méprisé par ses confrères, il mourra dans l’indifférence…
La capitale et sa région vont continuer à se réchauffer, gagnant peut-être entre 1°C et 4°C d'ici à la fin du siècle, selon Météo France, dont les projections reposent sur les scénarios d'émissions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Labellisé par le pôle de compétitivité Vitagora, le pain brioché G-Nutrition vient d’être pris en charge par l'Assurance maladie jusqu'en 2023. Riche en protéines, il se destine aux personnes âgées ou fragiles.
Le Global Footprint Network, une ONG spécialisée dans les enjeux environnementaux, a annoncé que le jour à partir duquel l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en un an a commencé le 1er août, soit 24h plus tôt qu’en 2017.
La toxine botulique, utilisée depuis à peine vingt ans en médecine esthétique, a permis au groupe Allergan de gagner des milliards de dollars. Tout a pourtant commencé modestement dans un laboratoire. Et ses héros sont désormais oubliés. Récit.
Le bêtisier des produits de santé naturels ne s’arrête pas l’été. Ainsi, la consommation d’amandes d’abricot à des fins «médicinales» commence par inquiéter l’Anses. Certains consommateurs en avaleraient jusqu’à cinquante par jour…
Mieux vaut éviter de consommer des compléments alimentaires à base de produits de la ruche, quand on est allergique au pollen, prévient l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses). Le miel n’est pas concerné.

