Le système de santé français reste l’un des meilleurs d’Europe, sauf en matière de prévention, estime l’OCDE. L’organisation internationale appelle la France à renforcer ses efforts pour réduire les facteurs de risque, comme l’inactivité physique, la consommation nocive d'alcool et le tabagisme.




Les régimes riches en protéines, notamment s’ils contiennent une grande quantité de viande, augmenteraient le risque d’insuffisance cardiaque chez les femmes de plus de 50 ans, selon une récente étude américaine.
Dans la coiffure, 75% des maladies professionnelles reconnues sont des troubles musculo-squelettiques (TMS). L’Oréal Professionnel, qui a co-développé avec une ONG un programme de prévention, vient de lancer une application mobile gratuite.
Le mal de dos finit par peser lourd. Selon la Sécurité sociale, la part des lombalgies dans les accidents de travail a progressé de 13 à 19% en dix ans, ce qui représente un coût de près de 1 milliard d'euros, autant que pour les autres troubles musculo-squelettiques.
La question ne devrait pas échapper aux futurs candidats à l’élection présidentielle. En effet, pour huit Français sur dix, le système de santé sera à l'avenir «plutôt moins bon qu'il ne l'est actuellement», selon un sondage Odoxa, en partenariat avec le Figaro.
Plus de huit Français sur dix estiment que leur santé et celle de leurs proches est une préoccupation quotidienne majeure, devant l'emploi ou les ressources financières, selon le 6e baromètre BVA-Domplus, tandis que les questions liées à la dépendance les inquiètent de plus en plus.
Mesure du poids, de la tension ou de la fréquence cardiaque, conseils personnalisés… Plus de 50 000 applications santé envahissent le quotidien des Français. Faut-il prendre au sérieux leurs informations ? Pour éviter les dérives, la Haute autorité de santé (HAS) veut fixer des règles.
Le débat a repris de l’ampleur alors que la phase de test a été lancée fin septembre dans soixante supermarchés. Le Collège de la médecine générale a dénoncé jeudi une «méthode discutable», tandis que l'ONG Foodwatch a qualifié l’expérimentation de «mascarade».

