Avec le changement climatique, l'ambroisie gagne du terrain en Europe. Une étude estime que, d'ici à 2050, près de 80 millions d'Européens pourraient souffrir de cette plante envahissante, dont le pollen provoque de fortes allergies, soit plus du double du nombre actuel.




Financée par la Commission européenne et la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques, l'étude SPRINT-T va suivre pendant vingt-quatre mois 1 500 personnes de plus de 70 ans dans neuf pays européens. Objectif : évaluer les effets de l'activité physique sur leur bien-être.
C’est un peu la médecine de demain qui s’invite dans nos portables. L’Institut Gustave Roussy, centre de référence en cancérologie, propose une application gratuite qui permet de surveiller sa peau, puis de partager ses clichés avec son dermatologue.
C’est le plus redouté des cancers de la peau, dont les formes métastatiques ont longtemps posé de grandes difficultés aux médecins. Des chercheurs pensent avoir trouvé une piste pour son traitement en identifiant le mécanisme qui lui permet de se propager vers d'autres organes.
Une méta-analyse portant sur 174 études, publiées entre 1980 et 2016, conclut qu’une activité physique pratiquée quotidiennement, à une certaine intensité, réduirait de 20% le risque de développer cinq pathologies : cancers du colon et du sein, diabète, AVC et maladie cardiaque.
Se félicitant de la décision du Conseil d’Etat (fin juillet), qui maintient l’essentiel des mises en garde que doivent diffuser les professionnels depuis l’arrêté du 20 octobre 2014, l’Académie de médecine réaffirme sa position sur l’interdiction des cabines de bronzage à usage non médical.
Gel ou résine ? L’été est une période idéale pour sublimer ses ongles, et ces deux méthodes sont aujourd’hui plébiscitées par de nombreuses femmes. A cette occasion, l’Agence du médicament (ANSM) rappelle certaines règles pour éviter de les endommager.
Alors que la Commission européenne dévoilait à la mi-juin les critères retenus dans la définition des perturbateurs endocriniens (PE), l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) se prononce, elle, pour une classification plus graduée, en trois groupes : avérés, présumés et suspectés.

