- Georges Margossian
L’ONU adopte un nouvel agenda pour promouvoir la prospérité et le bien-être
Les 193 membres des Nations unies ont adopté le 2 août un nouveau programme de développement durable pour les quinze prochaines années, dont le but est «d’éradiquer l’extrême pauvreté et de promouvoir la prospérité et le bien-être», tout en luttant contre le réchauffement climatique.




Les thérapies alternatives et complémentaires sont encore loin de faire l’unanimité dans le milieu médical. Pourtant, une étude américaine montre que de plus en plus de patients souffrant de douleurs chroniques font appel, en plus de leur traitement, à de la chiropratique ou de l’acupuncture.
Inefficaces, les traitements contre l’obésité ? C’est, en tout cas, ce que suggère une équipe de chercheurs britanniques qui s’est penchée sur les programmes amaigrissants et les exercices sportifs dispensés aux personnes obèses…
Alors que la France a interdit le bisphénol A (BPA) dans tous les contenants alimentaires depuis le 1er janvier, une étude américaine soutient que les gels antibactériens faciliteraient l’absorption par voie cutanée de ce perturbateur endocrinien.
A moins de cinq mois de la conférence de Paris sur le climat (COP21), un rapport international qui a mobilisé 413 scientifiques de 58 pays indique que les gaz à effet de serre ont atteint des sommets de concentration dans l'atmosphère en 2014.
Moins localisée autour des sites industriels, la pollution a changé de nature, alors que son coût pour la collectivité explose : plus de 100 milliards d’euros par an, révèle le rapport d’une commission d'enquête du Sénat.
Mauvais pour le cœur, mauvais pour le cerveau ? Selon une étude canadienne, une alimentation riche en graisses pourrait être impliquée dans les troubles du comportement et de l’humeur en agissant directement sur la dopamine, l'hormone du plaisir.
Avec ou sans crème, pourquoi les rides apparaissent-elles plus profondément autour des yeux que sur le front ? C’est en essayant de répondre à cette question que des chercheurs japonais ont découvert que la densité des glandes sébacées pouvait expliquer ce phénomène.

