
Nouveau casse-tête pour la justice. Les gérantes de trois instituts de beauté situés à Orléans et à Blois étaient convoquées le 25 février devant le tribunal correctionnel de la préfecture du Loiret pour exercice illégal de la médecine, rapporte le site de La République du Centre. Leur faute ? Pratiquer de l’épilation à la lumière pulsée…
A l’origine de l’assignation, quatre médecins de l’agglomération orléanaise, dont l’activité principale, l’épilation, serait similaire à celle des esthéticiennes incriminées. L’argument juridique, toujours le même, a été de nouveau invoqué : la législation actuelle, se tenant à l'arrêté du 6 janvier 1962, limite l'épilation pratiquée par des esthéticiennes à la cire et à la pince.
Le tribunal devrait rendre son jugement dans les dix jours.