Le 13 septembre dernier, après plusieurs séances d’épilation à la lumière pulsée, son forfait facturé plus de 1 000 euros se termine en calvaire dans cette enseigne «située à Balma-Gramont, d’une chaîne nationale d’instituts de beauté», rapporte La Dépêche, sans la citer.
«C’était ma dernière séance et je n’étais pas satisfaite de la prestation, donc j’ai fait part de mon mécontentement à l’employée qui a augmenté la puissance de la machine au lieu d’augmenter le nombre de séances», raconte la jeune femme. Des plaques rouges ont commencé à se former. «Je ne sentais plus mes jambes», poursuit-elle, ajoutant qu’elle ne pouvait plus remettre son jean.
«N’allez pas aux urgences, ça ne sert à rien, je vous passe une crème et vous la mettez chez vous», lui aurait alors demandé la responsable de l’institut. Mais la cliente affirme qu’elle a fini par appeler elle-même les pompiers. A l’hôpital, le diagnostic des médecins est loin d’être anodin : il fait état de brûlures au second degré.
Une version contestée par la gérante
Quatre semaines de soins infirmiers à domicile seront nécessaires pour les soigner. «Les dermatologues disent que je risque d’avoir des traces toute ma vie et ça, c’est inimaginable. Au niveau professionnel, je défile pour des créatrices et, malheureusement, je ne peux plus défiler», déplore la jeune femme.
De son côté, la gérante de l'institut de beauté, contactée par La Dépêche, conteste la version de sa cliente et assure que son équipe a bien appelé les secours. «Cela fait huit ans que l'on pratique cette activité et c'est le premier incident. Une enquête est en cours, selon les premières études, nous avons bien respecté le protocole», a-t-elle répondu à nos confrères. Une plainte a été déposée contre l’institut de beauté.