Si personne ne conteste que le stylisme ongulaire expose à des risques professionnels, les dispositifs de prévention restent encore trop rares dans les salons, selon une étude de l’INRS, qui relève, par ailleurs, qu’un tiers des praticiennes rencontrées n’avaient pas de diplôme d'esthéticienne.
L’article de La Voix du Nord dont PBE s’est fait l’écho hier affirmait qu’un diplôme d’esthétique était nécessaire à la pratique du maquillage permanent. Cette assertion n’est pas fondée, comme l’explique Olivier Laizé, qui a participé à l’élaboration de l’arrêté régissant cette prestation.
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