C'est l'épilogue d'un long feuilleton judiciaire : la Cour d'appel de Paris vient de confirmer une décision de l'Autorité de la concurrence prononcée en 2006, contre treize grands noms du luxe et trois sociétés de distribution (Nocibé, Marionnaud et Sephora), sanctionnant des pratiques d'entente sur les prix de revente aux consommateurs, dans un arrêt rendu le 26 janvier, indique l'AFP.