- La rédaction de Profession bien-être
Produits de beauté : la destruction des invendus va être interdite
Pour limiter le gaspillage, les invendus non alimentaires (vêtements, électroménager, produits de beauté, etc.) ne pourront plus être détruits d’ici deux à quatre ans en France. Des exceptions seraient prévus pour les produits périssables, comme les fonds de teint.




Dans un arrêt, la Cour de cassation a estimé que l’époux qui travaille sans rémunération pour aider son conjoint dans son activité ne subit aucun préjudice, dès lors qu’une communauté existe dans leur régime matrimonial.
L’État était poursuivi pour «carence fautive» devant le tribunal administratif de Montreuil par une mère et sa fille qui l’accusent de ne pas avoir assez agi contre la pollution de l'air. Le rapporteur public propose de retenir sa responsabilité, ce qui serait une première en France.
Les agriculteurs bio, appuyés par des ONG et des chefs cuisiniers, viennent de lancer une pétition pour dénoncer la mise en place de «projets de grande ampleur de légumes bio produits sous serre chauffée». Une « aberration environnementale», estiment-ils.
Le gouvernement s’apprête à autoriser la lumière pulsée intense aux esthéticiennes. Consultée par le ministère de la Santé, Michèle Lamoureux, co-présidente de la CNAIB, a confié à Profession bien-être sa position sur le projet d’arrêté qui lui a été soumis.
C’est peut-être la fin d’un long bras de fer judiciaire qui se joue actuellement dans les bureaux du ministère de la Santé. Après une dizaine d’années de guérilla juridique, les esthéticiennes pourraient être bientôt autorisées à pratiquer l’épilation à la lumière pulsée.
Alors que la longue concertation sur la réforme des retraites a pris fin à la mi-mai, l’exécutif, qui s’oriente vers un régime universel par points, plancherait aussi sur des mesures spécifiques pour les micro-entrepreneurs, indique Les Echos.
L’Etat a annoncé qu’il allait verser les fonds nécessaires au financement de la formation des chefs d'entreprises artisanales, par l’intermédiaire du Fafcea, pour l'année en cours, indique l’Union des entreprises de proximité (U2P). Le dispositif était bloqué depuis le 15 mars.

