
Pénaliser les entreprises qui, par un recours aux CDD jugé excessif, coûtent cher à l’assurance chômage ? C’est l’un aspects de la réforme qui fâche le plus le patronat. Le secteur des services (hôtellerie-restauration, banque-assurance, services informatiques...) a réagi vivement.




La facture de cette réforme, initiée par l’ancienne majorité, risque d’être plus salée pour les TPE-PME que pour les grands groupes, selon une étude réalisée par le cabinet Mazars. Une perspective qui inquiète les organisations patronales.
C’est au tour de l’Ordre des médecins de Moselle d’attaquer les centres qui pratiquent l’épilation à la lumière pulsée. Deux établissements ont déjà été assignés en référé. Une première condamnation a été prononcée le 3 octobre par le TGI de Metz.
Présenté par la ministre du Travail, ce petit guide vise à inciter les TPE et les PME à s’engager en faveur de l’égalité professionnelle. Baptisé «Mon entreprise s'engage», il a été co-rédigé par différents services de l’Etat et représentants d’entreprises.
Alors que certaines ordonnances «Macron» sont déjà en vigueur depuis fin septembre, le gouvernement s’apprête à lancer son deuxième grand chantier social : la réforme de l’assurance-chômage (extension aux indépendants), de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Hausse des cotisations patronales d’assurance chômage, suppression de la surtaxation des CDD courts… La nouvelle convention d’assurance chômage conclue en avril par les partenaires sociaux entre en application ce dimanche.
Prévue dans le cadre des ordonnances réformant le Code du travail, la revalorisation de 25% des indemnités légales de licenciement ne porte que sur les dix premières années d’ancienneté, selon un décret paru mardi au Journal officiel.
La formation professionnelle, notamment des jeunes peu qualifiés, figure parmi les grandes priorités du plan quinquennal d’investissement (2018-2022) annoncé lundi par Edouard Philippe, avec la transition écologique et le numérique.

