- Nicolas Desaje
Artisanat : Bernard Stalter prend les rênes de l’APCMA
Le très médiatique patron de l’Union nationale des entreprises de coiffure (UNEC), également à la tête de la chambre régionale de métiers et de l’artisanat (CRMA) pour le Grand Est, vient d’être élu président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers et d’artisanat (APCMA).




L’évolution de la législation sur le massage non thérapeutique ? «Un soulagement !», se félicitent les auto-entrepreneurs que Profession bien-être a interrogés. Souvent isolés dans l’exercice de leur activité, ils envisagent aujourd’hui l’avenir plus sereinement.
A la suite de la réponse du ministère de la Santé, rappelant que le massage non thérapeutique n’était plus réservé aux seuls masseurs-kinésithérapeutes, Profession bien-être a demandé à deux spa managers ce que les nouvelles dispositions allaient changer dans leur activité. Témoignages.
INTERVIEW. Pour Marion Cantat, présidente de la Fédération française de massage bien-être (FFMBE), après la loi Santé et les précisions du ministère de Marisol Touraine, un nouveau chantier s’annonce pour les praticiens : «clarifier le métier et le faire évoluer».
Dans un entretien accordé à Profession bien-être, Sébastien Guérard, premier secrétaire de la Fédération française des masseurs kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR), revient sur la position prise par le ministère de la Santé sur le massage non-thérapeutique.
Concurrence déloyale ou non ? En première instance, la justice a tranché, jugeant que les actes d’épilation à la lumière pulsée effectués par des franchisés de Dépil Tech ne constituaient pas des actes médicaux illégaux. Le plaignant vient de faire appel.
INTERVIEW. L’avocate de l’enseigne Dépil Tech, Veronica Vecchioni, estime que le jugement du tribunal de commerce de Lyon du 9 novembre confirme une «brèche jurisprudentielle déjà ouverte». «Le débat, dit-elle, ne peut plus avoir qu’une dimension juridique».
C’était l’une des réformes les plus contestées de la loi El Khomri. Début décembre, deux nouveaux motifs économiques de licenciement ont fait leur entrée dans le Code du travail, dans le but de sécuriser les employeurs face au juge.

