- Georges Margossian
Coup d’envoi des élections professionnelles dans les TPE
Environ 4,5 millions de salariés des très petites entreprises (moins de 11 personnes) vont être appelés aux urnes pour désigner leurs conseillers prud’hommes. Les prochaines élections se dérouleront par Internet du 28 novembre au 12 décembre, et par courrier jusqu'au 16 décembre.




Alors que les troubles musculo-squelettiques explosent (+60% en dix ans), les petites entreprises se retrouvent en première ligne, notamment dans les services, coiffure et esthétique comprises. L’assurance maladie réagit en lançant deux nouvelles aides aux PME de moins de 50 salariés.
C’est la fin du papier pour la déclaration de mise sur le marché des compléments alimentaires. La DGCCRF généralise une procédure simplifiée sur Internet, qui doit permettre des échanges dématérialisés et plus rapides.
A la veille de l’examen du projet de loi Travail, un compromis a été trouvé sur la représentativité des organisations patronales. Le Medef, la CGPME et l'Union professionnelle artisanale (UPA) ont signé lundi un accord qui comprend quatre points.
Ils avaient obtenu le 11 mars la requalification de leurs contrats d’intermittents en temps complet et plus d’un million de dommages et intérêts. Cette fois, les salariés réclament sept millions d’euros. Pour le PDG, Jérôme Phelipeau, l’avenir de la société est menacé.
La cour d’appel d’Aix-en-Provence a condamné à quatre ans de prison ferme Jean-Claude Mas, le fondateur de la société PIP, reconnu coupable de fraude aggravée et d’escroquerie. Près de 7000 femmes s'étaient portées parties civiles lors de son procès.
Après la CGPME, vent debout contre la taxation des CDD, c’est au tour de l’UPA de manifester sa colère contre les projets de loi El Khomri et Sapin II. L’organisation professionnelle des artisans veut faire entendre sa voix dans douze régions jusqu’au 9 juin.
Après Martine Pinville, c’est au tour du ministre de l’Économie de vouloir désamorcer la colère des coiffeurs. Dans une vidéo diffusée à l'occasion du congrès de l'Union nationale des entreprises de coiffure (Unec), Emmanuel Macron annonce que le brevet professionnel serait maintenu.

