L’activité, en plein essor sur cet archipel d’Océanie, inquiète les pouvoirs publics. Le gouvernement calédonien a donc décidé d’imposer des règles d’hygiène plus strictes aux praticiens du maquillage permanent. Elles viennent d’être votées.
L’activité, en plein essor sur cet archipel d’Océanie, inquiète les pouvoirs publics. Le gouvernement calédonien a donc décidé d’imposer des règles d’hygiène plus strictes aux praticiens du maquillage permanent. Elles viennent d’être votées.
L’affaire aura duré plus de quatre ans. Le leader des instituts de beauté (Guinot et Mary Cohr) avait engagé un bras de fer contre une dizaine de sociétés pour concurrence déloyale. Le 24 février, la Cour d’appel de Paris l’a définitivement débouté.
Avec la loi Santé, promulguée fin janvier, le législateur a adopté une définition très précise de la profession de masseur-kinésithérapeute. La Fédération française du massage traditionnel de relaxation (FFMTR) y voit la fin du monopole. Les kinés ne sont pas du même avis. Explications.
La vieille querelle entre apothicaires et herboristes ressurgit. Le gérant d’une célèbre herboristerie, à Paris, a été condamné à un an de prison avec sursis pour «exercice illégal de la pharmacie en récidive». Docteur en pharmacie, il n’était plus inscrit à l’ordre.
INTERVIEW – Chiffres à l’appui, Bernard Stalter, le président de l’Union nationale des entreprises de coiffure (Unec), explique que les qualifications professionnelles ne sont pas un frein à la création d’entreprises : chaque année, le nombre de salons augmente de 3 à 4%.
Le RSI veut rétablir la confiance avec ses assurés. Dans un communiqué, le régime des indépendants annonce la mise en place de 100 médiateurs départementaux depuis le début de l’année. Leur mission : «favoriser la résolution des différends par le dialogue».
Ce nouveau dispositif, qui remplace le droit individuel à la formation (DIF) depuis un an, est pour l’instant réservé aux seuls salariés et demandeurs d'emploi du secteur privé. Le gouvernement compte l'ouvrir aux travailleurs indépendants, ainsi qu’aux professions libérales et non salariées.
Quatre prévenues comparaissaient le 27 janvier devant le tribunal correctionnel de Rouen pour exercice illégal de la médecine. Motif : utilisation d’un appareil à lumière pulsée à des fins d’épilation par des non médecins.