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Après les cosmétiques et les textiles, Ecocert Greenlife, la filiale du groupe dont l'histoire a longtemps été liée à celle de l'agriculture biologique, s'attaque au marché des spas, mais en s'adressant à un large éventail d'établissements : les spas urbains, les hôtels spas, les centres de balnéothérapie, les thalassos et les « instituts de beauté proposant des soins spa »... Ce label viendra ainsi compléter les dispositifs déjà installés par un certain nombre de centres, mais avec un argument supplémentaire : son expertise dans le bio. Selon un communiqué de l'organisme, son champ d'application sera très étendu : il portera sur l'offre de produits, les soins, les protocoles, les collations, les détergents, les textiles, les parfums d'ambiance, les prestations de services respectant des critères environnementaux, sociaux, d'hygiène et de sécurité, la compétence du personnel, la gestion des ressources et des déchets, les bassins, les opérations de blanchisserie, la maintenance des équipements, ainsi que le confort et l'évaluation du bien-être global de la clientèle. Pour faciliter sa mise en place, Ecocert a prévu deux niveaux de labellisation. En entrée de gamme, cinquante critères de base sont obligatoires, avec un minimum de 20 % des protocoles de soins qui devront être exclusivement à base de produits biologiques ou écologiques (idem pour les cosmétiques vendus). Pour le deuxième niveau, d'autres critères sont rajoutés : le taux passe de 20 à 50% minimum pour les protocoles de soins et les cosmétiques en vente, un programme d'amélioration est demandé pour les consommations en eau et en énergie, normes pour les bâtiments, recyclage des eaux grises, etc. Deux établissements sont actuellement en cours de labellisation : le spa Melvita, à Paris, et le spa marin du centre de thalassothérapie de Carnac, en Bretagne.
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