«La partie restaurant de l’hôtel du Parc, peu fréquentée, va être transformée en espace dédié à la rhumatologie, tandis que la partie hébergement, qui abrite aussi les installations thermales, a été remaniée pour offrir désormais à ses curistes non plus de simples chambres mais des appartements agréables et bien équipés, propices à un séjour détente», détaille La Dépêche, listant les nombreux chantiers ouverts depuis deux ans sur le site thermal.
Mais la rénovation des thermes n’est qu’une première étape. En plus de ses orientations dédiées aux affections psychosomatiques, à la neurologie et à la gynécologie, l’établissement espère la reconnaissance d’une quatrième orientation thérapeutique : l’arthrose lombaire. «La procédure est longue, complexe et soumise à l’approbation de l’Académie nationale de médecine. Mais au vu de l’historique de la station et de la qualité́ de ses eaux, j’ai bon espoir», confie Emmanuel Sanfilippo, le directeur de la station.
Avant d’obtenir ce fameux agrément, il doit toutefois réalisé une étude clinique, «longue et onéreuse», dont le coût est estimé à 50 000 euros. Elle sera lancée en mai pour évaluer les effets des eaux thermales d’Ussat sur l’arthrose lombaire, «au cours de cures-test alliant des bains et douches, des massages et des cataplasmes d’argile». Les résultats sont attendus vers l’été 2021. Ensuite, il faudra patienter encore un an ou deux pour avoir la décision du ministère de la Santé.
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