«Nous avons réalisé un audit avec une agence de communication pour remettre l’humain au cœur de notre démarche. Le curiste qui arrive chez nous pour trois semaines a besoin de se sentir accompagné, il est vite perdu dans la multitude d’offres, notamment sur l’agglomération dacquoise», explique Virginie Bérot, la directrice de l’établissement éponyme, citée par Sud-Ouest.
La fidélisation d’une clientèle de plus en plus volatile fait aussi partie des préoccupations des thermes Jean Nouvel, dont un tiers des curistes est hébergé sur place. Des habitués qui n’hésitent pas à passer d’un établissement à l’autre quand l’envie s’en fait sentir. Pour autant, le primo-curiste est «une cible qui est beaucoup plus recherchée qu’autrefois», souligne Sébastien Carpentier.
«Nous assistons depuis quelques saisons à un retour de l’authenticité, et même les plus gros acteurs nationaux ont recentré leurs campagnes de communication. Le gigantisme ne fait plus recette, les petits établissements attirent les nouveaux curistes, et l’attractivité du territoire est désormais beaucoup plus mise en avant», assure le directeur du Jean-Nouvel, dont l’établissement a attiré, l’an dernier, 2 700 curistes, en progression constante depuis sa réouverture, il y a trois ans.
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