Alors que le projet de thalassothérapie dans la station vendéenne est toujours au point mort, bloqué par de multiples recours, un collectif baptisé «Axe Sion Saint-Hilaire» vient de proposer une solution alternative : un village d’artisans.
Alors que le projet de thalassothérapie dans la station vendéenne est toujours au point mort, bloqué par de multiples recours, un collectif baptisé «Axe Sion Saint-Hilaire» vient de proposer une solution alternative : un village d’artisans.
Le groupe dirigé par Jean-Pascal Phélippeau (Relais Thalasso) renforce ses fonds propres à hauteur de 5 millions d'euros en faisant entrer à son capital DJL Financière. Un tour de table qui doit lui permettre de financer de nouveaux projets.
La colère gronde chez les curistes des thermes de Plombières-les-Bains, rachetés en 2011 par l’homme d’affaires Bernard Bensaïd. Constitués en groupe, ils ont dressé une «liste de points noirs», qu’ils espèrent voir disparaître et entendent bien le faire savoir.
Après la découverte de pseudomonas au début du mois d’avril, l’établissement thermal de Brides (Savoie) a décidé de prolonger sa fermeture et l’annulation des cures conventionnées jusqu’au 19 juillet. Les commerçants et les hôteliers lancent un «SOS».
Passage de relais pour l’établissement aveyronnais, propriété de la Chaîne thermale du soleil. En poste depuis deux ans, l’actuel directeur, Benoît Livertout, va céder son fauteuil à Nicolas Jacquemin à la fin du mois de juin.
Sur le point de céder l’exploitation de l’établissement à des investisseurs privés, actuellement en régie municipale, la station de Haute-Garonne a tranché jeudi dernier : les élus ont préféré le modèle de la concession pour garder la main sur l’outil thermal.
En négociations exclusives depuis deux mois, le groupe de Sylvain Serafini, déjà propriétaire de deux établissements thermaux, à Bagnoles-de-l’Orne et Châtel-Guyon, annonce avoir bouclé la reprise de la Compagnie de Vichy, prenant ainsi possession de l’intégralité de ses activités.
Près de deux mois après la découverte d’un taux élevé de pseudomonas, les thermes de Brides-les-Bains restent toujours fermés. De nouvelles analyses révèlent encore leur présence dans le réseau. Le Grand Spa thermal, alimenté par d’autres sources, n’est pas concerné.