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Polémique autour de la première désignation officielle des «palaces»

6/05/2011 | Tourisme - Hôtellerie | Georges Margossian E-mail

Dans cette nouvelle catégorie, créée en novembre 2010 par le Ministère du tourisme, figurent Le Bristol, Le Meurice, le Parc Hyatt Vendôme et le Plaza-Athénée, à Paris, l'Hôtel du Palais, à Biarritz, Les Airelles et le Cheval Blanc, à Courchevel, ainsi que le Grand Hôtel du cap Ferrat, à Saint-Jean-Cap-Ferrat.

Parmi les quelques 130 hôtels actuels classés 5 étoiles, 14 établissements avaient déposé des dossiers de candidature, qui ont d'abord été soumis à une phase d'instruction par Atout France sur des critères « objectifs », dont la présence d'un spa, avant d'être présentés à un jury présidé par l'académicien Dominique Fernandez.

Composé de dix membres - parmi lesquels l'écrivain Gonzague Saint-Bris, la productrice de télévision Carole Rousseau, l'architecte Jean-Michel Wilmotte et Hubert Joly, le président du groupe hôtelier Carlson -, ce jury devait se prononcer sur des critères « subjectifs », tels que l'architecture, la rapidité du service, la qualité de la restauration, etc.

A l'annonce de la décision, François Delahaye, le patron du groupe Dorchester, dont deux des hôtels (Le Meurice et le Plaza-Athénée) ont reçu la distinction « palace », parlait de « victoire amère » et estimait que le jury s'était « décrédibilisé » en ne sélectionnant pas le George V, dans un entretien à l'AFP.

Selon le Figaro, certains établissements prestigieux ont choisi de ne pas présenter leur candidature, lors de ce premier tour, pour cause de travaux, comme l'Eden Roc à Antibes, ou pour des raisons de positionnement commercial, comme le Fouquet's à Paris, craignant que la dénomination "palace" pourrait faire fuir une clientèle affaires.

D'autres, comme le Shangri-La et le Royal Monceau, voire les futurs Mandarin Oriental ou Peninsula, à Paris, ne remplissaient pas les conditions d'éligibilité qui imposent un minimum de trente mois d'existence.

 

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