Le cabinet d'études relève que la météo a davantage pénalisé les régions littorales du nord de la France que celles du sud, où « l'espoir d'une amélioration a conforté les touristes dans leurs séjours ».
Les grandes métropoles comme Paris, Marseille, Nice/Cannes, Strasbourg et Lyon offrent ainsi des progressions respectives de RevPar de 11 ,6%, 9,2%, 8,6%, 8,6% et 6,6%. Jusqu'à la mi-juillet, elles ont profité du « double moteur d'une économie française encore au travail et de la venue de touristes étrangers », souligne MKG.
Autre facteur expliquant les résultats de juillet : le décalage du Ramadan en août, dont l'effet est plus sensible dans l'hôtellerie haut de gamme 4 et 5 étoiles, a poussé les familles du Moyen-Orient à avancer leurs séjours dans la capitale et sur la Côte d'Azur.
Revers de la médaille : la répercussion du Ramadan a été moins favorable au cours de la première quinzaine d'août, notamment sur les hôtels de la Côte d'Azur. Une baisse d'activité que les hôtels ont pu compenser par des promotions tarifaires et un long week-end du 15 août ensoleillé.