- La rédaction de Profession bien-être
Environnement : des îles du Pacifique vont interdire les crèmes solaires
Pour protéger leurs coraux, les Palaos, un archipel de plusieurs centaines d’îles situé en Micronésie, dans l'ouest de l'océan Pacifique, ont décidé d’interdire en 2020 l'usage des crèmes solaires, jugées «toxiques pour les récifs».




La reprise des investissements dans le tourisme, qui devraient continuer à croître en 2018, bénéficie aux parcs de loisirs et au thermalisme, indique Atout France. L'hôtellerie reste le secteur où l’on investit le plus avec un total attendu de 2,9 milliards d’euros.
Le groupe thaïlandais, qui a choisi la station valaisanne de Crans-Montana pour installer son premier resort suisse, annonce son ouverture pour 2021, un an après la date initialement fixée. Le futur complexe comprendra 47 logements, 17 résidences privées et un spa de 2 000 m2.
Au printemps, le président philippin, Rodrigo Duterte, avait décidé de fermer l’île touristique de Boracay, que le tourisme de masse et un développement hôtelier anarchique avaient transformé, selon lui, en «fosse sceptique». Ses plages sont de nouveau accessibles.
Le groupe hôtelier a nommé Emlyn Brown au poste de directeur du bien-être pour ses marques luxe et haut-de-gamme. Il était auparavant directeur international du design chez l’opérateur Resense, en charge des spas de la chaîne Kempinski.
Le groupe dirigé par Sébastien Bazin affiche un dynamisme soutenu au troisième trimestre, enregistrant un chiffre d’affaires en hausse de 22,3%, en données publiées, stimulé par ses récentes acquisitions de chaînes d’hôtels.
Ce sont finalement le fonds d'investissement américain Colony Capital et le géant français de l'hôtellerie AccorHotels qui ont été désignés par le tribunal de commerce de Marseille comme repreneurs de Maranatha, cinquième groupe hôtelier français en redressement judiciaire.
Avec plus de six millions de vacanciers cette année, soit davantage qu'en 2014, la Tunisie se remet peu à peu du trou d’air touristique qu’elle a subi après les attentats de Tunis. Mais les retombées économiques, elles, ne suivent pas encore. Explications.

