Jongler tous les jours avec la trésorerie pour ne pas être à découvert ? C’est l’obsession quotidienne de Géraldine, coiffeuse indépendante dans un village de Seine-et-Marne, qui a accepté d’ouvrir les portes de son salon à des étudiants en sociologie.




Grâce à cette deuxième levée de fonds de 3,2 millions d’euros, la start-up qui applique le principe du «yield management» (remplissage des heures creuses) aux salons de coiffure veut accélérer sa croissance en renforçant sa présence dans les villes moyennes.
C’est un record qui a été atteint l’an dernier : le nombre de créations d’entreprises, en hausse de 17% par rapport à 2017, a explosé grâce aux fortes progressions des micro-entreprises et des entreprises individuelles classiques, selon l’Insee.
Le manque de couverture sociale est la première préoccupation des travailleurs indépendants en Europe, selon les résultats d'un sondage réalisé dans cinq pays et publié par le Salon des Entrepreneurs, dont la 26ème édition se tiendra à Paris les 6 et 7 février.
Mauvais départ pour les soldes d’hiver, qui ont débuté le 9 janvier et se termineront le 12 février, selon les professionnels. Ils évoquent une baisse de fréquentation et d'activité dans un climat morose pour la consommation.
Si la Bretagne compte plus de 4 400 professionnels et près de 3 850 salons de coiffure, elle peine aussi à en recruter de nouveaux pour répondre à la demande. Selon le président régional de l’Union nationale des entreprises de coiffure, près de 300 emplois seraient ainsi non pourvus.





