Créé en 2012 par le Belge Julien Kaibeck, le mouvement «slow cosmétique» tente de trouver sa place entre le bio et les mastodontes du marché. Selon un sondage Harris Interactive, 85% des Françaises y verraient une tendance de fond.
Créé en 2012 par le Belge Julien Kaibeck, le mouvement «slow cosmétique» tente de trouver sa place entre le bio et les mastodontes du marché. Selon un sondage Harris Interactive, 85% des Françaises y verraient une tendance de fond.
Destinée aux pays pauvres et en développement, les plus concernés par le surpoids et l'obésité, cette taxe viserait les aliments mauvais pour la santé, trop gras, c’est-à-dire trop sucrés ou trop salés, recommande un rapport de la Banque mondiale.
Hôtels, campings, résidences de tourisme et autres clubs de vacances ont vu leur fréquentation faiblement progresser durant les trois derniers mois de l’année 2019, selon l’Insee. Les étrangers étaient moins nombreux et les mouvements sociaux ont pesé sur le secteur.
Alors que les ventes à l’export de cosmétiques vers la Chine ont explosé en 2019, l’épidémie de coronavirus pourrait avoir un impact négatif si elle se prolongeait, a déclaré à l’AFP Patrick O'Quin, le président de la Fédération des entreprises de beauté (Febea), dont nous publions ici l’interview.
Le secteur français des cosmétiques a enregistré un nouveau record de ventes à l'export l'an dernier, avec des recettes atteignant 15,7 milliards d'euros (+9% sur un an), tirées par l’Europe, les Etats-Unis et l’Asie. Les exportations vers la Chine ont bondi de près de 50%.
Les mesures de confinement et l'absence de clients auront un impact sur les ventes de produits haut de gamme, les Chinois étant les plus gros consommateurs de luxe au monde. Des secteurs comme l’habillement, le tourisme ou les cosmétiques s’attendent à un manque à gagner.