- Georges Margossian
Le thermalisme toujours en quête de légitimité, malgré une fréquentation en hausse
Alors que l’année 2017 pourrait s’annoncer délicate pour le thermalisme, dans l’attente d’un renouvellement de sa convention nationale avec l’Assurance maladie, le CNETh parie sur la défiance grandissante des Français vis-à-vis des médicaments et la recherche de thérapies plus naturelles.




L’exercice peut-il agir comme un anti-inflammatoire sur l’organisme ? Oui, suggère une équipe de chercheurs de la faculté de médecine de l’Université de Californie, à San Diego (Etats-Unis). Selon ces scientifiques, il suffirait d’une seule séance de 20 minutes pour obtenir des effets.
La croissance se poursuit dans les compléments alimentaires. En 2016, le marché français a fait un bond de 4,8% pour atteindre 1,6 milliard d’euros, selon une étude Xerfi. La marge de progression est encore très forte, mais pas partout, le segment «santé» étant encore le plus dynamique.
Face à l’île d’Aix, au sud de La Rochelle, le réseau de cinémas ne veut «pas faire les choses à moitié» : son complexe de thalassothérapie nouvelle génération devrait voir le jour en novembre avec un spa haut de gamme, qui ouvrira, lui, dès juin. Coût des travaux : 20 millions d’euros.
La course à la taille critique se poursuit pour le laboratoire. Après avoir acquis près de 50% du capital de Mostleds en 2013, repris la marque de dermo-cosmétique SVR deux ans plus tard, Filorga vient de mettre la main sur Le Couvent des Minimes, jusque-là propriété de L’Occitane.
Jusqu’au 11 février, la région s’offre une grande campagne de communication intitulée «Stations thermales d’Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, les eaux essentielles». Au total, 3 200 spots seront diffusés sur des chaînes nationales et régionales.




