Après avoir subi un revival des années 1990 à grands renforts de colorations surprenantes, de volumes XXL, de cheveux et de serre-têtes en velours, l’arrivée d’une nouvelle décade nous annonce quelques changements majeurs…
Après avoir subi un revival des années 1990 à grands renforts de colorations surprenantes, de volumes XXL, de cheveux et de serre-têtes en velours, l’arrivée d’une nouvelle décade nous annonce quelques changements majeurs…
«Je me coiffe avec Alexandre» : l’enseigne parisienne, rachetée en 2014 par Michel Dervyn, lance dans son académie, avenue Hoche, des sessions d’auto-coiffures à destination du grand public, encadrées par ses experts formateurs.
Les salons de coiffure sont de moins en moins nombreux à connaître une défaillance (sauvegardes, redressements judiciaires, liquidations) : leur nombre s’est établi à 160 au troisième trimestre 2019, selon le décompte de la société Altares
Le constat devient malheureusement de plus en plus courant : le métier peine à trouver des candidats, comme le montre ce nouveau témoignage, à Laval (Mayenne), rapporté par nos confrères d’Ouest-France.
Face à la multiplication des traitements, sous forme de shampoings ou de lotions, naturels ou chimiques, et l’apparition de centres spécialisés, le Société française de dermatologie lance un avertissement sur les dangers d’une prise inadaptée de produits anti-poux.
Les Domaines skiables de France appellent à «la mobilisation générale» des acteurs de la montagne pour préserver les massifs du changement climatique. Les professionnels proposent de mutualiser le financement de solutions «concrètes».