- Georges Margossian
Cabines UV : l’Académie de médecine réclame toujours leur interdiction
Se félicitant de la décision du Conseil d’Etat (fin juillet), qui maintient l’essentiel des mises en garde que doivent diffuser les professionnels depuis l’arrêté du 20 octobre 2014, l’Académie de médecine réaffirme sa position sur l’interdiction des cabines de bronzage à usage non médical.




Gel ou résine ? L’été est une période idéale pour sublimer ses ongles, et ces deux méthodes sont aujourd’hui plébiscitées par de nombreuses femmes. A cette occasion, l’Agence du médicament (ANSM) rappelle certaines règles pour éviter de les endommager.
Alors que la Commission européenne dévoilait à la mi-juin les critères retenus dans la définition des perturbateurs endocriniens (PE), l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) se prononce, elle, pour une classification plus graduée, en trois groupes : avérés, présumés et suspectés.
«Les performances récentes de ces deux marques n'ont pas été à la hauteur des attentes», indique le géant mondial des cosmétiques, qui a publié fin juillet des résultats semestriels en légère hausse, tandis que son chiffre d’affaires enregistrait une progression de 4,2%, à données comparables.
C’est une petite victoire pour les professionnels du bronzage artificiel, qui avaient déposé un recours contre l’arrêté du 20 octobre 2014. Le Conseil d'Etat vient d'annuler l’une des mentions devant obligatoirement figurer dans les avertissements, mais valide l’essentiel des mises en garde.
Des scientifiques pensent avoir trouvé la solution définitive pour prévenir les irrésistibles sensations de faim des grignoteurs : la stimulation cérébrale. Leur technique permettrait de ne plus craquer sur les sodas, cookies et autres en-cas particulièrement caloriques…




