Selon le Code de la santé publique (L.5131-1), un produit cosmétique est défini comme «toute substance ou mélange destiné à être mis en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain, notamment l'épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres et les organes génitaux externes, ou avec les dents et les muqueuses buccales, en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d'en modifier l'aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles».
Autrement dit, il importe de bien faire la différence avec les médicaments. Un produit cosmétique ne peut pas être présenté comme ayant «des propriétés curatives ou préventives à l'égard des maladies humaines». Il ne peut pas non plus être ingéré́, inhalé, injecté ou implanté dans l’organisme, même s’il revendique une action, notamment sur la peau, les dents, la muqueuse buccale et/ou les phanères (cheveux, ongles), rappelle l’ANSM sur son site.