Les hackathons, contraction de «hack» et de «marathon», ont décidément la cote dans la cosmétique. Sur un temps limité, ils visent à faire travailler ensemble des développeurs, pour tester ou concevoir de nouveaux produits. Objectif : faire appel à l’intelligence collective, mais avec un cahier des charges censé mobiliser tous les participants.
L’occasion, pour la «Maison de la Cosméthique», une association parisienne qui travaille avec des coopératives de femmes pour la fabrication de matières premières naturelles, de mettre en avant les jeunes pousses de la «cosmétique naturelle, biologique et éthique», le temps d’un week-end, et de montrer au public leur savoir-faire.
Le premier événement, baptisé «Hack Ta Cosm’Ethique », est un hackathon, organisé à Makesense, dans le 12e arrondissement, sous la houlette d’un spécialiste du genre, Adam Haciane. Il s’agit de «faire naître des partenariats économiques, des vocations, pour créer des activités et de l’emploi», précise un communiqué de l’association.
L’autre rendez-vous, appelé «Star Cosméthique», se déroule dans un autre lieu, la Cité des métiers, dans le 19e arrondissement. Il s’adresse à un public plus large désireux de découvrir toutes les facettes de la cosmétique responsable et ses processus de fabrication. Le phénomène prend aujourd’hui de l’ampleur, obligeant la cosmétique conventionnelle à se remettre en cause et à développer la chimie verte.
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