Abonnement | Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Thermalies : « Le bien-être, c’est le fer de lance de notre activité »

19/01/2020 | Salons & Events | Siska von Saxenburg

 

INTERVIEW. A l’occasion de l’édition 2020 des Thermalies, qui débutent ce jeudi, à Paris, la commissaire générale Karelle Geyer, aujourd’hui responsable de huit salons au sein de Spas Organisation, revient sur les nouvelles attentes du public et des exposants. 

Profession bien-être : Vous dirigez aujourd’hui huit salons, tous orientés vers le bien-être. Est-ce pour vous un marché particulièrement porteur ?

Karelle Geyer :C’est le moins que l’on puisse dire ! Outre le fait que je sois passionnée par ce secteur, je reste persuadée que nous sommes à l’aube d’une véritable évolution. Au-delà des salons, de l’offre de séjours, de cures ou d’équipements, la diffusion croissante des médecines alternatives correspond à la demande d’un public à la recherche d’un mieux-être. La demande de naturalité, de retour aux sources devient la norme.

Le salon «Bien-être, Médecine douce», qui suit immédiatement Thermalies (du 30 janvier au 3 février, porte de Versailles, à Paris, NDLR) a accompagné cette curiosité vers les médecines alternatives, tout comme le salon Zen du mois de septembre cristallise de plus en plus les attentes d’un public en quête de développement personnel.

C’est la raison pour laquelle tous vos salons sont ouverts au grand public ?

Absolument. Entre les Thermalies, «Bien-être, Médecine douce», Zen et nos salons bio, Marjolaine en tête, suivi de tous nos salons en région, nous couvrons pratiquement tout le secteur. Le bien-être est vraiment le fer de lance de notre activité.

Les Thermalies, compte tenu de son positionnement, se situent pourtant un peu à part…

Oui. De par sa date, à la fin janvier, et sa situation, à Paris, le salon draine également les professionnels. Le premier jour, le jeudi, est souvent un rendez-vous où les fournisseurs rencontrent les établissements. Ce salon grand public se double donc toujours d’un rendez-vous très business. C’est aussi un événement qui attire la presse ! Le thème «remise en forme» est devenu un sujet vedette à la fin janvier. 

Nous mettons à la disposition des journalistes un café de la presse où ils retrouvent dossiers de presse et communiqués, et peuvent interviewer les responsables des thalassos, des centres thermaux et des fédérations. Pendant les deux premiers jours, ils trouvent ainsi sur place tous les leaders de la profession.

En 2008,  vous avez quitté le Palais des Congrès pour le Carrousel du Louvre : qu’est-ce que cette décision a changé pour le salon ?   

Le choix du Carrousel du Louvre a été murement réfléchi. Il est d’abord plus commode à installer pour les exposants, mais surtout il est central pour les visiteurs et très accessible. Et ce changement d’adresse a également modifié la formule même de la manifestation. Les zones thalasso et thermalisme sont bien délimitées et l’environnement est plus qualitatif. Autant d’éléments favorables, qui ont trouvé leur public. Nous avons rajeuni la clientèle et facilité le travail des exposants.

Au point de créer un « Thermalies bis » à Lyon ?

J’avoue que c’est la demande des exposants qui a attiré notre attention. Il n’y avait pas de manifestation de ce genre à Lyon. Nous avons donc étudié le dossier et vérifié qu’il y avait un vrai marché. Et c’est le cas : en 2019, nous avons attiré 150 exposants et 7 100 visiteurs. Cette année, la quatrième édition se déroulera du 14 au 16 février.

Nous avons repris la formule de Paris. Au lieu de nous installer au Parc des Expositions de Lyon, nous avons choisi un lieu en pleine ville, un peu atypique, «La Sucrière», l’un des bâtiments historiques et emblématiques du nouveau quartier Lyon, La Confluence, au centre de la presqu’île, entre le Rhône et la Saône.

Une recette que vous appliquez également au salon «Médecine douce» ?

Pas tout à fait ! La formule est un peu différente. A Lyon, nous avions déjà un salon sous un autre nom, «Vivez nature». Nous en avons fait un rendez-vous «Médecine douce» l’année dernière et les résultats de cette première édition ont été très encourageants, au point de renouveler l’opération en 2020, du 7 au 9 février.

Du coup, nous nous sommes dit, pourquoi pas à Marseille ? Encore une fois, c’était une demande des exposants ! Le salon «Bien-être, Médecine douce» étant moins «niche» que les Thermalies, et regroupant plus de secteurs, je pense qu’il y a un public intéressé et nous accueillerons les visiteurs au Parc Chanot du 6 au 8 mars.  

Propos recueillis par Siska von Saxenburg. 

L’édition parisienne du salon des Thermalies aura lieu du 23 au 26 janvier au Carrousel du Louvre.

 

Le site www.professionbienetre.com et les newsletters en accès illimité.

Retrouvez l'actualité en continu du secteur de la beauté et du bien-être. Chaque matin, la newsletter quotidienne vous alerte des principaux faits de votre secteur.

>> Inscription à la newsletter gratuite