
L’école parisienne, créée par Sandra Kennou, a procédé le 6 septembre à la remise des diplômes de la 6e promotion de spa managers. En lice, quatre projets très différents, faisant voyager le jury du Qatar à la Normandie, en passant par l’Aquarium de Paris… Petit tour d’horizon.
«Créer mon spa ? Facile! »… C’est du moins ce que pensaient les élèves de l’Ecole des spas et instituts, situés dans le troisième arrondissement parisien, en commençant leur cursus de spa manager. Au fil des mois, ils ont réalisé toute la complexité du projet : réflexion, sens de circulation, élaboration d’une stratégie et du business plan, et préparation sur le plan financier.
Bref, un apprentissage plus ardu que prévu. Le spa, c’est fun, sauf quand il s’agit d’en concevoir un nouveau ! Les élèves étaient néanmoins soutenus par l’exemple des lauréates de l’année précédente : Agnès Augeron, nommée spa manager de l’hôtel Fouquet’s Barrière, Maud Garny, en pleine création de spa, et Shana Maksodouva, qui a ouvert deux espaces dans le huitième arrondissement de Paris. Les trois jeunes femmes étaient venues, le 6 septembre, renforcer le jury de professeurs, qui jouaient ce jour-là les business angels en quête de concepts performants.
Un spa de montagne dans un centre commercial
Parmi les élèves, FaIza Ben Asnar présentait Merward Spa & Lounge, un projet de spa de luxe à Doha, au Qatar. Parcours sensoriel, soins personnalisés, petite restauration, soins secs et humides, salon de coiffure : le concept reposait sur une observation pertinente du public visé.

De leur côté, Cindy Marta & Alix Vialle proposaient Zen Family, un spa familial localisé à Trouville, en Normandie, pour prendre en charge parents et enfants dans un esprit convivial et ludique.

Nicolas Treny, quant à lui, a traduit dans son projet Cineaqua sa passion du Pacifique. Son objectif était de garantir au client une expérience originale : la cabine de soins, située dans le grand Aquarium de Paris, face aux jardins du Trocadéro, devait permettre de se faire masser face aux requins et aux poissons exotiques.
Enfin, aux antipodes, Pauline Zanchetta avait placé la barre haute. Il s’agissait, pour elle, de recréer l’esprit de la montagne dans un centre commercial ! Baptisé le Mont’spa, il se déclinait en paradis blanc, bar à oxygène en prime, avec une promesse forte : celle de respirer librement pour venir à bout du stress professionnel et de la pollution urbaine.