Son métier fait rêver, mais il exige aussi un solide talent de gestionnaire. A 47 ans, Delphine Duffours dirige l’un des établissements les plus prestigieux du monde, le spa «vinothérapie» (Caudalie). Nommée spa manager dès sa création, en 1999, elle revient sur son parcours.




C’est l’une des professions les plus convoitées du secteur. C’est aussi celle qui exige le plus de compétences. Aux commandes des plus beaux spas hôteliers de la capitale, douze femmes, aux parcours différents, s’affrontent pour offrir la meilleure expérience client.
Après le départ d’Agnès Ageron, nommée spa manager au Crillon, le Fouquet’s Barrière vient de recruter Fanny Martin, précédemment directrice spa du Four Seasons à Bora Bora, en Polynésie française. Elle prendra ses fonctions le 17 juillet.
Dix finalistes, neuf femmes et un homme sont en lice pour remporter jeudi prochain, à Paris, le Black Diamond Award, seul prix européen à récompenser la compétence d’un spa manager en hôtellerie de luxe. Dans la sélection, trois Françaises aux parcours très différents.
Ritz, Crillon, Villa Thalgo… La valse des spa managers ne s’arrête pas avec la nouvelle année. De nouveaux talents viennent ainsi de prendre la direction d’établissements prestigieux. Leur profil atypique reste toujours une denrée rare sur le marché.

