En vue de la prochaine compétition européenne, qui se déroulera à Graz, en Autriche, du 16 au 20 septembre, les organisateurs français ont sélectionné une trentaine de jeunes professionnels qui représenteront la France.
En vue de la prochaine compétition européenne, qui se déroulera à Graz, en Autriche, du 16 au 20 septembre, les organisateurs français ont sélectionné une trentaine de jeunes professionnels qui représenteront la France.
Les esthéticiennes ne seraient pas assez préparées au marché de l’emploi, déplorent de plus en plus d’employeurs. Problèmes de recrutement ou de formation ? Nous avons posé la question à Catherine Sertin, dont l’école privée forme des professionnelles de la beauté depuis 25 ans.
Lancé l’an dernier, le programme de formation et d’insertion «Pour un job en beauté», destiné aux personnes en précarité ou sans emploi, va accueillir davantage de participants : 37 élèves vont pouvoir préparer un CAP d’esthétique en 2020.
Après six mois de travaux de rénovation et des cours délocalisés, c’est un nouveau départ pour cette école privée d’esthétique et de coiffure du groupe Silvya Terrade. Située dans le quartier de la Roseraie, à Angers (Maine-et-Loire), elle accueille plus de 210 élèves.
Une rencontre était organisée, le 29 octobre, dans un institut de La Crèche, près de Niort, entre sa gérante, Anne-Sophie Bernuchon, la co-présidente de la CNAIB, Michèle Lamoureux, et deux sénateurs LR des Deux-Sèvres. Objectif : parler de la formation continue dans l’esthétique.
L’univers de la beauté devient un thème porteur pour les grandes écoles de commerce. Estée Lauder, IFF et Nocibé se sont associés à l’Essec pour lancer, dès le mois de janvier, une nouvelle chaire d’enseignement, baptisée «Leading a Beauty Brand».