La profession de maquilleur de plateau (théâtre et cinéma) attire toujours les papillons hypnotisés par les feux de la rampe. La réalité est pourtant loin d’être rose.
Bien sûr, on travaille en studio, dans les loges des artistes ou sur les lieux de spectacle. Mais il ne s’agit pas de faire preuve d’individualisme !
Le maquilleur s’inscrit dans un plan de travail général et doit collaborer avec toutes les autres personnes concernées par le film ou la pièce de théâtre : les coiffeurs, les costumiers, les metteurs en scène, les cameramen, etc. Il est souvent debout face à un miroir, la palette de maquillage à la main. Les horaires sont irréguliers, souvent nocturnes, et ne facilitent pas une vie familiale régulière.
De plus, aucune école, publique ou privée, ne délivre de diplôme de maquilleur reconnu par l’Etat. Pourtant, le maquillage nécessite des connaissances polyvalentes et un véritable savoir-faire technique. Il existe toutefois des établissements privés qui dispensent des formations au maquillage artistique, à des bacheliers ou à des titulaires de BP esthétique/cosmétique, mais les frais d’inscription peuvent être assez élevés.
Pour les professionnels, esthéticiennes, coiffeurs ou stylistes, des stages sont proposés dans le cadre de la formation continue et pris en charge par des organismes comme l’AFDAS (Assurance formation des activités du spectacle).