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La réforme du BTS d'esthétique n'a pas fini de faire débat : après les inquiétudes formulées par la Cnaib et la Fieppec, la Confédération nationale de l'esthétique-parfumerie (Cnep) estime, de son côté, que le nouveau référentiel « va permettre de répondre à toutes les opportunités des entreprises du secteur », dans un communiqué publié cette semaine. « C'est près de 2 000 postes qui seront offerts aux titulaires du nouveau BTS », affirme la Cnep, qui se félicite de l'interaction entre l'entreprise et l'école (13 semaines de stage) prévue par le futur référentiel. Les étudiants titulaires du CAP d'esthétique, d'un BP ou d'un bac pro devraient ainsi bénéficier d'une forte insertion professionnelle, ajoute le communiqué. Le nouveau BTS s'articulera autour de trois options en deuxième année : expertise et conseils scientifiques et technologiques (1), gestion et management (2), animation, formation et communication professionnelle au niveau national et international (3). La Cnep met en avant l'ancrage international de ce diplôme dont la première session aura lieu en juin 2014, qui devrait « attirer un nouveau public qui veut s'orienter vers des métiers nomades. », notamment dans l'univers du luxe. Elle rappelle que l'enseignement en langues étrangères a été renforcé (plus de 140 heures), avec l'anglais obligatoire, ce qui permettrait aux futurs diplômés de pouvoir travailler dans le secteur touristique ou à l'export. Enfin, contrairement à la Confédération nationale artisanale des instituts de beauté (Cnaib) et à la Fédération internationale des écoles professionnelles de la parfumerie et de l'esthétique cosmétique (Fieppec), la Cnep ne revient pas sur la réduction du nombre d'heures d'enseignement en techniques esthétiques, considérant que le diplôme actuel « a clairement démontré ses limites. »
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